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Écrit par cabas
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06-02-2008 |
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Petite chronique ostréicole non-conventionnelle. Tout commence avec la curiosité. Y’a coustut sous varech…quelque chose demeure caché, voire mystérieux ou, tout simplement, ignoré. Quoi qu’il en soit, l’enjeu c’est de découvrir ce qu’il y a ‘dessous’, ce qui se passe ‘derrière’, bref, d’appréhender un peu mieux ce que l’on voit mais que l’on ne connaît pas (ou peu). Or, il semble bien qu’en fait d’ostréiculture seul un groupe de happy few aient accès aussi bien aux arcanes de cette activité qu’à la sympathie de ceux qui en sont les acteurs. Cette petite chronique (non-conventionnelle) s’adresse donc à tous ceux, qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, qui se feront invariablement traiter d’estivants -dans la mesure où ils ne font pas partis du cercle d’initiés mentionné plus haut-,terme ô combien péjoratif lorsqu’il vous est assené par l’Autochtone : celui qui n’est pas seulement ‘du coin’, mais qui EST le coin au sens où il constitue ce que tout étranger se plaît à rechercher sans pouvoir y participer, la ‘couleur locale’. Néanmoins, avant d’entrer plus avant dans la découverte de ce microcosme, une petite initiation s’impose, laquelle, loin de vous rendre instantanément érudit en matière ostréicole, vous permettra au moins d’éviter ces quelques erreurs rédibitoires : Soyez le premier à commenter cet article | Recommandez (1) | Citez cet article sur votre site | Pages vues: 691 |
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Dernière mise à jour : ( 06-02-2008 )
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